SOCRATECH×PRAXIFINANCE

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

Découvrir

On a étudié votre univers

Praxifinance est un acteur français du financement alternatif garanti par l'immobilier, fondé en 1990 par Éric Cazaux-Devy et implanté à Paris, Nice, Bordeaux et Annecy. La société accompagne les propriétaires qui ont besoin de liquidités mais se heurtent à un refus bancaire — ou qui ne veulent tout simplement plus passer par une banque. Trois solutions phares : crédit hypothécaire, vente à réméré, vente avec complément de prix. Montants traités de 100 000 € à 20 M€. Sous la direction de Boris Intini (DG associé depuis 2020, HEC Paris), Praxifinance est devenue un acteur de référence du secteur et reçoit plus de 1 000 demandes par mois.

35 ans
D'expertise en monétisation patrimoniale
94 %
Des demandeurs sont des refus bancaires
1 000+
Demandes de financement par mois
20 M€
Montant maximum par dossier

Ce qui vous rend unique

Praxifinance ne remplace pas la banque : elle prend le relais là où la banque s'arrête. Là où un dossier classique bute sur l'âge, la santé, un statut d'indépendant, un endettement au-dessus de 33 %, un contentieux ou un fichage FICP, Praxifinance regarde le bien et sa valeur. Pas d'assurance emprunteur, pas de questionnaire santé, pas de justificatif d'usage des fonds, pas de relevés de compte. Tout est encadré par notaire, avec une expertise juridique pointue : Boris Intini a co-construit avec notaires et avocats un mécanisme inédit de subrogation de créance adossé à une fiducie-sûreté, capable d'intervenir même sur des biens menacés de saisie.

Vos convictions

Il y a 8 600 milliards d'euros de patrimoine immobilier en France, dont 60 % détenus par les plus de 60 ans — et la plupart ne s'en servent jamais. Praxifinance défend une thèse culturelle : la France a un rapport trop conservateur à son immobilier. Aux États-Unis ou au Royaume-Uni, l'hypothèque est un outil patrimonial courant. En France, elle reste perçue comme un renoncement. L'immobilier ne devrait pas être une tirelire qu'on casse, mais un levier qu'on utilise — pour saisir une opportunité, régler une succession, sauver une entreprise, financer un bien à l'étranger. Sans brader ce qu'on a mis vingt ans à construire.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Des propriétaires immobiliers français, en nom propre, SCI ou SARL familiale, possédant un bien de 400 000 € minimum. Profil type (données T1 2025) : 5 300 € de revenus mensuels moyens, bien d'environ 400 000 €, demande moyenne de 180 000 € de trésorerie. On retrouve des retraités, des dirigeants, des indépendants, des héritiers dans l'urgence d'une succession, des entrepreneurs en tension de trésorerie, et des profils atypiques pour les banques.

Leur frustration

Être propriétaire de plusieurs centaines de milliers d'euros de pierre et se retrouver à genoux devant un conseiller qui coche des cases. 94 % des demandeurs qui arrivent chez Praxifinance ont essuyé un refus bancaire — pas parce qu'ils ne sont pas solvables, mais parce qu'ils ne rentrent pas dans la grille. Trop vieux, trop indépendant, trop endetté sur le papier, trop atypique. Et personne ne leur dit qu'il existe une autre voie.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que prendre une hypothèque, c'est risquer de perdre sa maison — alors que le cadre notarial protège. Que l'hypothèque est honteuse ou réservée aux situations désespérées — alors qu'aux États-Unis c'est un outil courant. Que la banque est le seul intermédiaire de crédit légitime. Que vendre est la seule façon d'obtenir de la liquidité. Que pour payer une succession ou une dette fiscale, il faut brader un bien dans l'urgence.

Ce qui les fait réagir

L'écart entre ce que croient les Français et ce que font les Anglo-saxons. La révélation qu'on peut emprunter sans questionnaire santé, sans assurance, sans relevé de compte. Les chiffres sur le patrimoine dormant. Les histoires concrètes de gens sauvés d'une saisie ou d'une succession catastrophique. Le contre-pied des idées reçues (« vous pensiez devoir vendre ? Vous pouvez garder »). Les décryptages de cas limites que les banques refusent.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
28
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du financement alternatif et de la monétisation patrimoniale immobilière :

Chiffres chocContre-piedsSecrets d'initiésErreurs quotidiennesMicro-storytellingDébats polarisants
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Praxifinance

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
24/25
Sujet 01
L'Américain voyage, le Français n'ose pas
Aux États-Unis, un retraité de 65 ans emprunte sur sa maison pour voyager, aider ses enfants ou lancer une activité. En France, 8 600 milliards d'euros de patrimoine immobilier dorment.
Contre-piedExcellent
Connexion expert

C'est la thèse fondatrice de Boris Intini, qu'il développe dans toutes ses interventions presse (Les Échos, Europe 1, Atlantico). Praxifinance existe précisément pour combler ce retard culturel : donner aux propriétaires français les outils que les Anglo-saxons utilisent depuis quarante ans.

Propositions d'accroches
Comparaison culturelle choc
« Un Américain de 65 ans emprunte sur sa maison pour voyager. Un Français de 65 ans n'ose même pas y penser. »
Tension : pourquoi cet écart → Twist : ce n'est pas une question d'argent, c'est une question de culture bancaire → Payoff : 8 600 milliards d'euros dorment en France pendant que leurs propriétaires se serrent la ceinture
24/25
Sujet 02
Les héritiers se font avoir deux fois
6 mois pour payer les droits de succession au fisc, et 80 % des héritiers réagissent pareil : ils mettent le bien en vente dans la panique. Résultat, ils acceptent 15 à 25 % sous le prix du marché, perdent la maison de famille, et paient quand même la succession.
SuccessionExcellent
Connexion expert

La succession représente 11 % des demandes reçues par Praxifinance (données T1 2025). Boris a traité des centaines de dossiers d'héritiers qui arrivent au dernier moment, au bord du bradage. C'est un de ses sujets de prédilection en interview.

Propositions d'accroches
Erreur quotidienne / révélation
« Les héritiers qui vendent pour payer les droits de succession se font avoir deux fois : une fois par le fisc, une fois par l'acheteur. »
Tension : on hérite d'un bien sans le cash pour payer la succession → Twist : vendre en urgence, c'est accepter une décote de 15 à 25 % → Payoff : on peut emprunter sur le bien hérité et revendre au bon prix
Chiffre choc
« 303 euros, c'est ce que votre banque vous facture rien que pour gérer la succession. Les vrais frais, ceux qui font mal, arrivent après. »
Tension : frais bancaires déjà vus comme abusifs → Twist : ce n'est rien à côté du vrai coût de la succession → Payoff : les deux pièges à éviter
23/25
Sujet 03
Propriétaire et fauché en même temps
Un Français sur trois de plus de 70 ans est propriétaire sans dette, avec un patrimoine supérieur à 500 000 €. Et pourtant, ce même Français se voit refuser un crédit de 80 000 € par sa banque pour aider un enfant ou refaire une toiture.
Contre-piedExcellent
Connexion expert

Boris a fait de ce sujet un cheval de bataille. Il parle régulièrement de l'absurdité qui consiste à refuser un crédit à quelqu'un qui a 500 000 € de bien parce qu'il n'a « pas le bon profil » bancaire.

Propositions d'accroches
Absurdité révélée
« Un Français sur trois a plus de 500 000 € en pierre et se fait refuser 80 000 € par sa banque. Il y a quelque chose qui ne va pas. »
Tension : on est propriétaire, on est supposé être à l'abri → Twist : la banque regarde vos fiches de paie, pas votre patrimoine → Payoff : il existe un crédit où c'est l'inverse
22/25
Sujet 04
Le crédit où personne ne regarde vos comptes
Il existe un crédit, parfaitement légal et notarié, où on ne demande ni relevés de compte, ni questionnaire santé, ni justificatif d'usage des fonds. La banque regarde le dossier, Praxifinance regarde le bien.
Secret d'initiéTrès fort
Connexion expert

C'est une des lignes de différenciation les plus fortes de Praxifinance. Boris l'explique dans presque chaque intervention : la banque regarde le dossier, nous on regarde le bien. C'est un changement de paradigme qui choque systématiquement les nouveaux prospects.

Propositions d'accroches
Révélation / secret d'initié
« Il existe un crédit en France où on ne regarde ni vos relevés de compte, ni vos fiches de paie, ni votre santé. Personne ne vous en a parlé. »
Tension : tout le monde pense que la banque est le seul recours → Twist : il existe un circuit parallèle 100 % légal, encadré par notaire → Payoff : c'est la valeur du bien qui garantit, pas le CDI
23/25
Sujet 05
Le fisc peut saisir votre maison en quelques semaines
Contrairement à un créancier privé, le Trésor public est un créancier privilégié. Entre une mise en demeure, un avis à tiers détenteur et une saisie immobilière, il peut se passer quelques semaines. Neuf propriétaires sur dix réagissent de la pire façon.
ContentieuxExcellent
Connexion expert

Boris a co-construit avec des notaires et avocats spécialistes un mécanisme juridique unique — la subrogation de créance adossée à une fiducie-sûreté — qui permet d'intervenir sur des biens menacés de saisie. C'est une expertise pointue, rare sur le marché.

Propositions d'accroches
Projection catastrophe
« Le fisc est le seul créancier qui peut faire saisir votre maison en quelques semaines. Et 9 propriétaires sur 10 réagissent mal. »
Tension : on reçoit un redressement, on ne sait pas quoi faire → Twist : ni payer en bradant, ni attendre → Payoff : mobiliser le bien, rembourser le fisc en 30 jours, sauver la maison
21/25
Sujet 06
Le prêt relais que votre banque ne vous proposera jamais
Le prêt relais bancaire classique dure 12 à 24 mois. Passé ce délai, si vous n'avez pas vendu, c'est la catastrophe. Il existe des montages hypothécaires qui permettent de tenir beaucoup plus longtemps, pour passer sereinement une transition patrimoniale.
TrésorerieTrès fort
Connexion expert

À valider avec Boris pour préciser la mécanique exacte — est-ce un crédit in fine, un réméré reconductible, ou un produit dédié ? C'est typiquement le genre de nuance que le porte-parole sait expliquer mieux que personne.

Propositions d'accroches
Contre-pied du classique
« Votre banque vous propose un prêt relais de 24 mois. Si vous n'avez pas vendu d'ici là, vous coulez. Il existe mieux. »
Tension : le prêt relais bancaire, c'est une course contre la montre → Twist : on peut étaler la transition bien au-delà de 2 ans → Payoff : vendre au bon prix, pas au prix de la panique
21/25
Sujet 07
Le crédit préféré des investisseurs fortunés
Le crédit in fine : on ne rembourse que les intérêts pendant 5 à 10 ans, et le capital tout à la fin. Les investisseurs patrimoniaux en sont fans parce qu'il déduit les intérêts des revenus fonciers et réduit la base IFI. Le grand public ne le connaît pas.
TrésorerieTrès fort
Connexion expert

Praxifinance propose le crédit in fine sous la signature de Boris, qui maîtrise ses moindres détails fiscaux et juridiques. Le sujet est parfait pour asseoir son positionnement d'expert patrimonial.

Propositions d'accroches
Secret d'initié
« Il y a un crédit où vous ne remboursez que les intérêts pendant 10 ans. Les riches l'utilisent, on ne vous l'a jamais proposé. »
Tension : tout le monde rembourse capital + intérêts chaque mois → Twist : il existe une logique inverse, fiscalement redoutable → Payoff : vous gardez votre cash qui travaille ailleurs
20/25
Sujet 08
Financer le Portugal depuis Lyon
Les banques françaises ne financent pas l'immobilier à l'étranger. Résultat : ceux qui veulent une maison au Portugal, en Espagne ou à Dubaï pensent qu'il leur faut un crédit local. Il existe pourtant une voie directe depuis le bien français.
InternationalTrès fort
Connexion expert

Cas typique traité chez Praxifinance : l'expat qui prépare son retour, le retraité qui veut une résidence secondaire au soleil, le dirigeant qui cherche un pied-à-terre à l'étranger. Boris connaît les montages et les pièges.

Propositions d'accroches
Secret d'initié + projection positive
« Les banques françaises ne prêtent pas pour un bien à l'étranger. Ça ne veut pas dire que vous ne pouvez pas l'acheter. »
Tension : impasse apparente → Twist : votre bien français est votre passeport financier → Payoff : acheter au Portugal sans quitter sa banque française
22/25
Sujet 09
Fiché Banque de France, toujours propriétaire
Le fichage FICP ferme mécaniquement toutes les portes bancaires. Ce qu'on oublie, c'est que le fichage ne touche ni le droit de propriété, ni la valeur du bien. Il existe des solutions notariées pour régulariser sans attendre la fin légale du fichage.
ContentieuxTrès fort
Connexion expert

C'est le cœur du métier de Praxifinance depuis 35 ans. Boris a accompagné des centaines de dossiers de sortie de contentieux. La vraie valeur ajoutée : une radiation FICP possible sous 1 mois après régularisation complète.

Propositions d'accroches
Contre-pied de la croyance dominante
« Un fichage FICP ferme toutes les portes bancaires. Pas celle de votre propre bien. »
Tension : fiché = fin du monde financier pour la plupart → Twist : le bien qu'on possède, lui, n'est pas fiché → Payoff : mobiliser la valeur, solder, sortir du fichage en 30 jours
22/25
Sujet 10
Votre appart peut sauver votre boîte
Un dirigeant qui a une tension de trésorerie dans sa société pense rarement à son bien personnel comme levier. Pourtant : crédit hypothécaire sur la résidence principale, injection en compte courant d'associé — 14 % des demandes Praxifinance viennent de dirigeants dans ce cas.
EntrepriseTrès fort
Connexion expert

Boris a grandi dans l'entreprise familiale (signalisation routière, France + Afrique). Il connaît personnellement les tensions de trésorerie vues de l'intérieur — c'est ce qui l'a amené au financement alternatif. Il en parle avec un vécu qui n'est pas jouable.

Propositions d'accroches
Micro-storytelling / révélation
« Le dirigeant qui sauve sa boîte avec la valeur de son appart personnel, c'est un truc que personne ne lui a dit possible. »
Tension : la banque a coupé les vannes, la trésorerie est à sec → Twist : il y a du cash à portée, dans un mur → Payoff : crédit hypothécaire, injection en compte courant, la boîte respire

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Experte, réformatrice, chiffrée. Boris Intini, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi la France passe à côté de centaines de milliards d'euros par conservatisme culturel. Il renverse systématiquement les idées reçues et ancre chaque argument dans un chiffre, un cas concret, ou une comparaison franco-anglosaxonne.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Boris Intini devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 02 — Succession
Les héritiers se font avoir deux fois
Angle : Erreur quotidienne / révélation
Accroche

Les héritiers qui vendent pour payer les droits de succession se font avoir deux fois. Une fois par le fisc, une fois par l'acheteur. Et ils ne s'en rendent même pas compte.

Script complet

Le scénario, moi je le vois arriver quasiment toutes les semaines. Quelqu'un décède. Il laisse une maison, un appartement, une résidence secondaire. Les héritiers ont six mois, pas un jour de plus, pour payer les droits de succession au fisc. Passé ce délai, c'est des pénalités, des intérêts de retard, la machine administrative qui s'emballe. Donc qu'est-ce qu'ils font, la plupart des gens ? Ils mettent le bien en vente. Vite. Trop vite. Et c'est là que le vrai drame commence. Parce qu'un acheteur qui sent la panique, il négocie. Un acheteur qui voit une annonce qui n'a pas bougé depuis deux mois, il baisse. Un notaire qui voit la date butoir arriver, il dit « prenez ce qu'on vous propose ». Et l'héritier, il accepte 450 pour un bien qui en valait 550. Parce qu'il n'a pas le choix. C'est une décote de 15 à 25 %. Sur un bien de famille à 600 000 euros, c'est 100 000 euros qui partent. Évaporés. Et on paie quand même la succession derrière. Le truc, c'est qu'il y a une autre voie. Et personne n'en parle. Le bien hérité peut lui-même servir de garantie pour emprunter. Vous mobilisez 30 à 40 % de sa valeur en crédit hypothécaire, vous payez le fisc dans les temps, et ensuite vous prenez douze mois, dix-huit mois pour vendre tranquille. Au prix du marché. Ou vous ne vendez pas du tout si vous voulez garder la maison de famille. La seule chose qu'on impose à un héritier pressé, c'est la panique. Et la panique, ça coûte 100 000 euros.

Sujet 05 — Contentieux
Le fisc peut saisir votre maison en quelques semaines
Angle : Projection catastrophe / urgence
Accroche

Le fisc est le seul créancier en France qui peut faire saisir votre maison en quelques semaines. Pas des mois. Quelques semaines. Et neuf propriétaires sur dix réagissent de la pire façon possible.

Script complet

Il faut comprendre un truc sur le Trésor public. Ce n'est pas un créancier comme les autres. Un fournisseur qui ne vous paye pas, il faut qu'il aille devant un juge, qu'il obtienne un titre exécutoire, que l'huissier passe, que la procédure suive son cours. Ça prend des mois, parfois des années. Le fisc, lui, il a ce qu'on appelle un privilège du Trésor. Il n'a pas besoin de juge. Mise en demeure, avis à tiers détenteur, et si ça ne bouge pas, la saisie immobilière est lancée. Entre le moment où vous recevez la première lettre et le moment où votre bien est en procédure de saisie, il peut se passer quatre, cinq, six semaines. Pas plus. Et là, les gens réagissent de deux façons, et les deux sont mauvaises. La première, c'est la planque. On ne répond pas, on range les courriers dans un tiroir, on attend que ça passe. Ça ne passe pas. Ça empire. Les pénalités s'empilent, le dossier remonte, la procédure s'enclenche. Plus on attend, moins on a de marge. La deuxième, c'est le bradage. On panique, on appelle l'agent immobilier le plus proche, on dit « trouvez-moi un acheteur en trois semaines ». Et on vend sa maison à un marchand de biens qui paye cash et qui décote de 30 %. Les deux réactions partent du même endroit : la personne est persuadée qu'elle n'a que deux options. Payer ou perdre. Il y en a une troisième. On prend un crédit hypothécaire sur le bien, on solde le fisc en trente jours, et on rembourse sur cinq ou dix ans comme un crédit normal. Le fisc est content, la procédure s'arrête, vous gardez votre maison, et vous n'avez pas bradé votre vie. Chez nous, on a même monté un mécanisme juridique avec des notaires et des avocats spécialistes, pour les cas où la saisie est déjà en cours. Ça s'appelle une subrogation de créance adossée à une fiducie-sûreté. Ça permet d'intervenir sur des biens que les banques ont déjà refusé de toucher. Le fisc saisit vite. Mais on peut toujours aller plus vite.

Sujet 01 — Contre-pied culturel
L'Américain voyage, le Français n'ose pas
Angle : Contre-pied culturel / débat polarisant
Accroche

Un Américain de 65 ans emprunte sur sa maison pour voyager, aider ses enfants, ou lancer une activité. Un Français de 65 ans n'ose même pas y penser. Et pourtant, les deux ont le même bien.

Script complet

Il y a un chiffre qu'il faut que les gens gardent en tête. 8 600 milliards d'euros. C'est la valeur totale du patrimoine immobilier détenu par les Français. Dont 60 % par les plus de 60 ans. Soit environ 5 000 milliards d'euros qui dorment dans les mains de gens qui, souvent, rognent sur leur chauffage ou leur mutuelle. C'est ce qu'on appelle le « house rich, cash poor ». Riche en pierre, pauvre en cash. C'est un phénomène qu'on retrouve partout en Occident. Mais en France, on ne fait rien pour le régler. Aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, ils ont les outils, et ils les utilisent. Un Américain de 65 ans qui a une maison à 500 000 dollars, il va chez sa banque, il dit « j'ai un projet, je veux emprunter sur mon bien ». C'est ce qu'on appelle un home equity loan. Il signe, il repart avec son argent. Il s'en sert pour payer les études de ses petits-enfants, pour refaire la cuisine, pour faire le tour du monde. Personne ne le juge. C'est normal. C'est un outil patrimonial comme un autre. Un Français de 65 ans qui a le même bien, la même idée, il va chez sa banque, on lui refuse. Parce qu'il n'a plus de revenu salarié, parce que son assurance emprunteur coûte trop cher, parce qu'il ne rentre plus dans aucune grille. On lui dit « vendez, si vous voulez ». Et lui, il rentre chez lui et il n'en parle à personne. Parce qu'il a été éduqué à penser que toucher à sa maison, c'est un renoncement. C'est presque honteux. Moi je dis l'inverse. Ce qui est absurde, c'est de se priver toute sa vie à côté d'un patrimoine qu'on a mis quarante ans à construire. L'immobilier, ce n'est pas une fin. C'est un moyen. La maison, ce n'est pas une tirelire qu'on casse, c'est un levier qu'on utilise. L'outil existe en France, il est parfaitement légal, il est encadré par notaire, il n'a rien à voir avec de la spéculation. On ne l'utilise juste pas. Pour une raison culturelle. Pas financière. Et pendant ce temps-là, il y a 5 000 milliards d'euros qui ne servent à personne.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur énonce une affirmation courante sur l'hypothèque, la banque ou le patrimoine. Boris répond Vrai ou Faux et explique en quelques phrases.
Format interview6 items1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Vrai mais nuancé
ITEM : « Quand on prend une hypothèque, on peut perdre sa maison. »
Vrai en théorie si on ne rembourse pas, mais le cadre notarial (articles 2393-2418 du Code civil) protège le propriétaire et la procédure est extrêmement longue — rien à voir avec une saisie fiscale express.
Faux
ITEM : « Passé 70 ans, on ne peut plus emprunter. »
Aucune loi ne fixe d'âge limite. Un Français sur trois de plus de 70 ans est propriétaire sans dette avec plus de 500 000 € de bien, et peut mobiliser ce bien sans assurance emprunteur.
Faux
ITEM : « Un crédit hypothécaire, c'est réservé aux gens qui vont mal. »
Aux USA et UK, c'est un outil patrimonial standard. En France, 27 % des demandes Praxifinance concernent une trésorerie non-affectée — pas une urgence.
Vrai
ITEM : « On peut prendre un crédit sans justifier de l'usage des fonds. »
Le crédit hypothécaire notarié ne demande ni justificatif d'usage, ni relevés de compte, ni questionnaire santé.
Faux
ITEM : « Si on est fiché Banque de France, on ne peut plus rien faire. »
Le fichage ferme les portes bancaires mais pas celle du bien. Une vente à réméré ou une subrogation notariée permet de régulariser, et la radiation FICP tombe sous 1 mois après paiement.
Faux
ITEM : « Les banques françaises financent les biens à l'étranger. »
C'est un quasi-interdit interne. Il faut soit un crédit local dans le pays cible, soit un crédit hypothécaire français sur un bien français, utilisé ensuite à l'étranger.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur énonce un outil patrimonial ou financier. Boris répond Surcoté ou Souscoté et justifie en quelques phrases. Verdict franc et tranché.
Format interview6 items1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le Livret A pour un propriétaire qui a 200 000 € de cash. »
Taux autour de 2,4 %, plafond 22 950 €. Pour un patrimoine conséquent, c'est cosmétique. Il y a mieux, même en gardant la sécurité.
Souscoté
ITEM : « Le crédit in fine pour un investisseur locatif. »
Les intérêts sont intégralement déductibles des revenus fonciers et le capital restant dû est déductible de l'IFI. C'est l'arme préférée des patrimoniaux — très peu connue du grand public.
Surcoté
ITEM : « L'assurance vie comme outil universel de placement. »
Utile pour la transmission, mais pas assez pour tout le monde. Les fonds euros sont à la peine depuis 10 ans, et la fiscalité avantageuse ne vaut qu'après 8 ans.
Souscoté
ITEM : « Le crédit hypothécaire pour financer une opportunité d'investissement. »
Permet de saisir une opportunité sans vendre ses biens, avec des intérêts potentiellement déductibles. 8 600 milliards d'euros dorment dans la pierre française qui pourraient travailler.
Surcoté
ITEM : « La vente précipitée pour payer une succession. »
15 à 25 % de décote sur une vente en urgence. Sur un bien à 600 000 €, c'est 100 000 à 150 000 € perdus, alors qu'un crédit hypothécaire règle la succession dans les 6 mois.
Surcoté
ITEM : « Le prêt relais bancaire de 24 mois. »
Trop court pour une vraie transition patrimoniale. Si on n'a pas vendu dans les temps, on se retrouve à brader. Il existe des montages hypothécaires sur bien plus longue durée.
Concept 03
Le Saviez-Vous
Boris enchaîne 5 à 6 faits méconnus sur la finance patrimoniale et bancaire française. Format court, punchy, très partageable.
Format interview6 items1 vidéo
Items de la vidéo
Fait brut
ITEM : « Le saviez-vous ? 94 % des demandes de crédit hypothécaire que nous recevons sont des propriétaires déjà refusés par leur banque. »
Donnée T1 2025 Praxifinance. Ces personnes sont solvables mais ne rentrent pas dans la grille bancaire standard.
Fait brut
ITEM : « Le saviez-vous ? 60 % du patrimoine immobilier français est détenu par les plus de 60 ans. »
Source INSEE 2024. Ce sont aussi ceux qui ont le plus de difficulté à obtenir un crédit classique à cause de l'assurance emprunteur.
Fait brut
ITEM : « Le saviez-vous ? Un héritier a exactement 6 mois pour payer les droits de succession. »
Passé ce délai, pénalités et intérêts de retard. C'est ce couperet qui pousse 80 % des héritiers à brader le bien.
Fait brut
ITEM : « Le saviez-vous ? Depuis le 13 novembre 2025, les frais bancaires de succession sont plafonnés à 850 €. »
Ces frais avaient augmenté de 30 % en trois ans, passant de 233 € à 303 € en moyenne. La loi du 14 mai 2025 a mis fin à l'escalade.
Fait brut
ITEM : « Le saviez-vous ? Un crédit hypothécaire notarié ne demande ni relevé de compte, ni questionnaire santé, ni justificatif d'usage. »
Le cadre est celui des articles 2393-2418 du Code civil. C'est la valeur du bien qui garantit, pas le profil de l'emprunteur.
Fait brut
ITEM : « Le saviez-vous ? Aux États-Unis, plus de 10 millions de foyers ont un home equity loan en cours. »
C'est un outil patrimonial banal outre-Atlantique. En France, c'est perçu comme réservé aux situations extrêmes. Ce décalage culturel coûte très cher aux propriétaires français.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Praxifinance

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

Le financement alternatif, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où 94 % des propriétaires solvables se font claquer la porte au nez par leur banque, où l'hypothèque est perçue comme un renoncement alors qu'elle est un levier, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

Socratech · Lyon
Votre univers
Votre ADN Votre audience
Stratégie & Contenus
Votre stratégie 10 sujets présélectionnés Aperçu des scripts Formats complémentaires
Accompagnement
Comment ça se passe Votre équipe
Preuves & offres
Nos résultats Nos offres