Un aperçu de notre démarche.
Praxifinance est un acteur français du financement alternatif garanti par l'immobilier, fondé en 1990 par Éric Cazaux-Devy et implanté à Paris, Nice, Bordeaux et Annecy. La société accompagne les propriétaires qui ont besoin de liquidités mais se heurtent à un refus bancaire — ou qui ne veulent tout simplement plus passer par une banque. Trois solutions phares : crédit hypothécaire, vente à réméré, vente avec complément de prix. Montants traités de 100 000 € à 20 M€. Sous la direction de Boris Intini (DG associé depuis 2020, HEC Paris), Praxifinance est devenue un acteur de référence du secteur et reçoit plus de 1 000 demandes par mois.
Praxifinance ne remplace pas la banque : elle prend le relais là où la banque s'arrête. Là où un dossier classique bute sur l'âge, la santé, un statut d'indépendant, un endettement au-dessus de 33 %, un contentieux ou un fichage FICP, Praxifinance regarde le bien et sa valeur. Pas d'assurance emprunteur, pas de questionnaire santé, pas de justificatif d'usage des fonds, pas de relevés de compte. Tout est encadré par notaire, avec une expertise juridique pointue : Boris Intini a co-construit avec notaires et avocats un mécanisme inédit de subrogation de créance adossé à une fiducie-sûreté, capable d'intervenir même sur des biens menacés de saisie.
Il y a 8 600 milliards d'euros de patrimoine immobilier en France, dont 60 % détenus par les plus de 60 ans — et la plupart ne s'en servent jamais. Praxifinance défend une thèse culturelle : la France a un rapport trop conservateur à son immobilier. Aux États-Unis ou au Royaume-Uni, l'hypothèque est un outil patrimonial courant. En France, elle reste perçue comme un renoncement. L'immobilier ne devrait pas être une tirelire qu'on casse, mais un levier qu'on utilise — pour saisir une opportunité, régler une succession, sauver une entreprise, financer un bien à l'étranger. Sans brader ce qu'on a mis vingt ans à construire.
Des propriétaires immobiliers français, en nom propre, SCI ou SARL familiale, possédant un bien de 400 000 € minimum. Profil type (données T1 2025) : 5 300 € de revenus mensuels moyens, bien d'environ 400 000 €, demande moyenne de 180 000 € de trésorerie. On retrouve des retraités, des dirigeants, des indépendants, des héritiers dans l'urgence d'une succession, des entrepreneurs en tension de trésorerie, et des profils atypiques pour les banques.
Être propriétaire de plusieurs centaines de milliers d'euros de pierre et se retrouver à genoux devant un conseiller qui coche des cases. 94 % des demandeurs qui arrivent chez Praxifinance ont essuyé un refus bancaire — pas parce qu'ils ne sont pas solvables, mais parce qu'ils ne rentrent pas dans la grille. Trop vieux, trop indépendant, trop endetté sur le papier, trop atypique. Et personne ne leur dit qu'il existe une autre voie.
Que prendre une hypothèque, c'est risquer de perdre sa maison — alors que le cadre notarial protège. Que l'hypothèque est honteuse ou réservée aux situations désespérées — alors qu'aux États-Unis c'est un outil courant. Que la banque est le seul intermédiaire de crédit légitime. Que vendre est la seule façon d'obtenir de la liquidité. Que pour payer une succession ou une dette fiscale, il faut brader un bien dans l'urgence.
L'écart entre ce que croient les Français et ce que font les Anglo-saxons. La révélation qu'on peut emprunter sans questionnaire santé, sans assurance, sans relevé de compte. Les chiffres sur le patrimoine dormant. Les histoires concrètes de gens sauvés d'une saisie ou d'une succession catastrophique. Le contre-pied des idées reçues (« vous pensiez devoir vendre ? Vous pouvez garder »). Les décryptages de cas limites que les banques refusent.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du financement alternatif et de la monétisation patrimoniale immobilière :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Experte, réformatrice, chiffrée. Boris Intini, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi la France passe à côté de centaines de milliards d'euros par conservatisme culturel. Il renverse systématiquement les idées reçues et ancre chaque argument dans un chiffre, un cas concret, ou une comparaison franco-anglosaxonne.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Boris Intini devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Les héritiers qui vendent pour payer les droits de succession se font avoir deux fois. Une fois par le fisc, une fois par l'acheteur. Et ils ne s'en rendent même pas compte.
Le scénario, moi je le vois arriver quasiment toutes les semaines. Quelqu'un décède. Il laisse une maison, un appartement, une résidence secondaire. Les héritiers ont six mois, pas un jour de plus, pour payer les droits de succession au fisc. Passé ce délai, c'est des pénalités, des intérêts de retard, la machine administrative qui s'emballe. Donc qu'est-ce qu'ils font, la plupart des gens ? Ils mettent le bien en vente. Vite. Trop vite. Et c'est là que le vrai drame commence. Parce qu'un acheteur qui sent la panique, il négocie. Un acheteur qui voit une annonce qui n'a pas bougé depuis deux mois, il baisse. Un notaire qui voit la date butoir arriver, il dit « prenez ce qu'on vous propose ». Et l'héritier, il accepte 450 pour un bien qui en valait 550. Parce qu'il n'a pas le choix. C'est une décote de 15 à 25 %. Sur un bien de famille à 600 000 euros, c'est 100 000 euros qui partent. Évaporés. Et on paie quand même la succession derrière. Le truc, c'est qu'il y a une autre voie. Et personne n'en parle. Le bien hérité peut lui-même servir de garantie pour emprunter. Vous mobilisez 30 à 40 % de sa valeur en crédit hypothécaire, vous payez le fisc dans les temps, et ensuite vous prenez douze mois, dix-huit mois pour vendre tranquille. Au prix du marché. Ou vous ne vendez pas du tout si vous voulez garder la maison de famille. La seule chose qu'on impose à un héritier pressé, c'est la panique. Et la panique, ça coûte 100 000 euros.
Le fisc est le seul créancier en France qui peut faire saisir votre maison en quelques semaines. Pas des mois. Quelques semaines. Et neuf propriétaires sur dix réagissent de la pire façon possible.
Il faut comprendre un truc sur le Trésor public. Ce n'est pas un créancier comme les autres. Un fournisseur qui ne vous paye pas, il faut qu'il aille devant un juge, qu'il obtienne un titre exécutoire, que l'huissier passe, que la procédure suive son cours. Ça prend des mois, parfois des années. Le fisc, lui, il a ce qu'on appelle un privilège du Trésor. Il n'a pas besoin de juge. Mise en demeure, avis à tiers détenteur, et si ça ne bouge pas, la saisie immobilière est lancée. Entre le moment où vous recevez la première lettre et le moment où votre bien est en procédure de saisie, il peut se passer quatre, cinq, six semaines. Pas plus. Et là, les gens réagissent de deux façons, et les deux sont mauvaises. La première, c'est la planque. On ne répond pas, on range les courriers dans un tiroir, on attend que ça passe. Ça ne passe pas. Ça empire. Les pénalités s'empilent, le dossier remonte, la procédure s'enclenche. Plus on attend, moins on a de marge. La deuxième, c'est le bradage. On panique, on appelle l'agent immobilier le plus proche, on dit « trouvez-moi un acheteur en trois semaines ». Et on vend sa maison à un marchand de biens qui paye cash et qui décote de 30 %. Les deux réactions partent du même endroit : la personne est persuadée qu'elle n'a que deux options. Payer ou perdre. Il y en a une troisième. On prend un crédit hypothécaire sur le bien, on solde le fisc en trente jours, et on rembourse sur cinq ou dix ans comme un crédit normal. Le fisc est content, la procédure s'arrête, vous gardez votre maison, et vous n'avez pas bradé votre vie. Chez nous, on a même monté un mécanisme juridique avec des notaires et des avocats spécialistes, pour les cas où la saisie est déjà en cours. Ça s'appelle une subrogation de créance adossée à une fiducie-sûreté. Ça permet d'intervenir sur des biens que les banques ont déjà refusé de toucher. Le fisc saisit vite. Mais on peut toujours aller plus vite.
Un Américain de 65 ans emprunte sur sa maison pour voyager, aider ses enfants, ou lancer une activité. Un Français de 65 ans n'ose même pas y penser. Et pourtant, les deux ont le même bien.
Il y a un chiffre qu'il faut que les gens gardent en tête. 8 600 milliards d'euros. C'est la valeur totale du patrimoine immobilier détenu par les Français. Dont 60 % par les plus de 60 ans. Soit environ 5 000 milliards d'euros qui dorment dans les mains de gens qui, souvent, rognent sur leur chauffage ou leur mutuelle. C'est ce qu'on appelle le « house rich, cash poor ». Riche en pierre, pauvre en cash. C'est un phénomène qu'on retrouve partout en Occident. Mais en France, on ne fait rien pour le régler. Aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, ils ont les outils, et ils les utilisent. Un Américain de 65 ans qui a une maison à 500 000 dollars, il va chez sa banque, il dit « j'ai un projet, je veux emprunter sur mon bien ». C'est ce qu'on appelle un home equity loan. Il signe, il repart avec son argent. Il s'en sert pour payer les études de ses petits-enfants, pour refaire la cuisine, pour faire le tour du monde. Personne ne le juge. C'est normal. C'est un outil patrimonial comme un autre. Un Français de 65 ans qui a le même bien, la même idée, il va chez sa banque, on lui refuse. Parce qu'il n'a plus de revenu salarié, parce que son assurance emprunteur coûte trop cher, parce qu'il ne rentre plus dans aucune grille. On lui dit « vendez, si vous voulez ». Et lui, il rentre chez lui et il n'en parle à personne. Parce qu'il a été éduqué à penser que toucher à sa maison, c'est un renoncement. C'est presque honteux. Moi je dis l'inverse. Ce qui est absurde, c'est de se priver toute sa vie à côté d'un patrimoine qu'on a mis quarante ans à construire. L'immobilier, ce n'est pas une fin. C'est un moyen. La maison, ce n'est pas une tirelire qu'on casse, c'est un levier qu'on utilise. L'outil existe en France, il est parfaitement légal, il est encadré par notaire, il n'a rien à voir avec de la spéculation. On ne l'utilise juste pas. Pour une raison culturelle. Pas financière. Et pendant ce temps-là, il y a 5 000 milliards d'euros qui ne servent à personne.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le financement alternatif, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où 94 % des propriétaires solvables se font claquer la porte au nez par leur banque, où l'hypothèque est perçue comme un renoncement alors qu'elle est un levier, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.